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De l’éloge de l’égoïsme

Quand on est une femme, et peut être encore plus quand on est maman, on est habituée à penser aux autres en premier.

Je ne sais pas d’où ça nous vient. De l’éducation probablement (tu sais le fameux « sois gentille » pour les filles versus « sois fort » soit fort pour les gars).

Toujours est-il que, prise entre le boulot, les tâches quotidiennes et les enfants, on a bien souvent tendance à s’oublier. Et ce, même si on a un Chéri-chéri qui participe. En tous cas moi ça m’arrive tout le temps.

Résultat je me retrouve bien souvent dans un état esthétique déplorable : en mode cheveux gras, pas épilé, des fringues informes enfilées à la va-vite et des cernes de trois-pieds-de-long même pas camouflées.

Bref, pas glamour la meuf!

Pourtant j’aime être jolie et je sais que ça ne me prendrais pas quinze ans de me mettre un coup de peigne et un peu de blush… Alors pourquoi on ne le fais pas?

Et bien j’ai la réponse! Tadaam! euréka! J’ai trouvé!

C’est tout bête. On ne le fait pas parce que ce n’est pas notre PRIORITÉ. On peut se dire que c’est louable de n’être pas obnubilé par son look. Oui, mais là n’est pas le problème.

Le problème c’est que NOUS NE SOMMES PAS NOTRE PRIORITÉ. On choisi bien trop souvent de faire passer n’importe quoi (les courses, le linge à plier, etc.) avant nous même.

Et ça c’est pas bien… Non, non, non. C’est pas bien! Et là je me parle à moi-même :

Il faut redevenir un peu égoïste.

Oui mais c’est quoi l’égoïsme? Et là je cite Wikipédia (tout le monde sait que c’est une source sûre…) :

L’égoïsme est un tempérament qui consiste à avoir tendance à privilégier son intérêt propre aux dépens de celui du reste du monde en général, ou d’autrui en particulier.

Mais en faite, qu’y a t’il de mal à se mettre au centre de son propre monde? De choisir ce que l’on fait en fonction de soi, de ses besoins, de ce que réclame son corps?

Bah rien! Voilà. C’est moi qui vous le dit ( #faitescequejedispascequejefais).

Il est urgent de se prendre en compte en tant que personne! Tout simplement pour se sentir bien. Oui, parce que si on est bien avec soi, on est mieux avec les autres. Voilà! C’est ça ! Finalement être un peu égoïste, ça fait du bien à tout le monde!

Donc faut penser à soi pour penser aux autres. Tu suis le raisonnement? Non? C’est normal je crois que je m’égare…^^

Tout ça pour dire qu’on devrait plus s’écouter, penser un peu plus à sa petite personne et  se faire plaisir de temps en temps.

Et toi qu’en penses-tu? égoïste or not égoïste?

Petit précis d’éducation

Quand on est parent il y a des jours avec et des jours sans (j’en avais déjà parlé ici). C’est comme ça l’éducation, c’est fluctuant. Mais là, ce week-end, il faut que je te dise :

Ma Bébou a été au top, magistrale, merveilleuse, impeccable. D’une sagesse à faire pâlir d’envie les autres parents. Et là tu te dis : « Mais comment fait-elle pour avoir une fille aussi adorable? »

Hum… Bon… avant de commencer je tiens à préciser que ma fille est loin d’être comme ça tout le temps, hein, soyons clair…^^ Mais, franchement enchaîner trois jours d’affilée en mode petit ange méritait bien que je me transforme pédo-psycho-thérapeute-de-l’éducation-qui-déchire-son-comptoir!

Me voilà donc, pour l’occasion, transformée en « Dolto-des-gallinacées » et je m’en vais de ce pas te filer mes « trucs » sans failles pour une éducation réussie (garantie au moins trois jours d’affilée dans l’année)

1. Etre raccord

… même en cas de désaccord. Voilà le secret. Chéri-chéri et moi on ne se contredit jamais. C’est le premier qui parle qui a raison. C’est une règle de base : « papa et maman seront toujours d’accord. Sauf pour la boîte de nuit, demande à Maman! ».

Il ne faut pas croire qu’on est toujours d’accord… Non, non… Parfois je dis OUI alors qu’il aurait dit NON, parfois c’est lui qui dit OUI alors que j’aurais dit NON et parfois on ne réagit, tout simplement pas comme l’autre l’aurait fait. C’est pas grave. On se range de l’avis du premier. Puis on en rediscute plus tard, à têtes reposées loin de ses petites oreilles indiscrètes.

L’éducation est un champs de bataille, il faut faire front, dirait mon grand-père. Et comme dans toutes les guerres il faut savoir :

2. Tenir Bon

Si on a dit Non, c’est NON. Ca a l’air facile comme ça… Mais ça l’ai pas. Surtout si il y a une adorable petite fontaine de pleures (ou une furie hors de contrôle) en face de nous. Des fois, on a envie de craquer, de dire : » alleeer, juste pour cette fois, d’accord?! » Bah non.

C’est presque inhumain mais c’est comme ça.

Ce qui m’amène à mon troisième point :

3. Passer le relais

Quand c’est trop dur… Faut savoir refiler le bébé. On est deux, c’est fait pour ça. Sinon il reste sûrement, une grand-mère attentionnée, une tata qui n’attend que ça, un voisin, un chenil?

Il faut s’avoir dé-lé-guer… Et là non plus c’est pas toujours facile. Mais c’est important de savoir se préserver pour ne pas rentrer dans une spirale de laquelle il est dur de sortir.

4. Expliquer

Expliquer, expliquer. On explique jamais trop!

Même les ratés on les explique. On est humain après tout. « Bah, oui, J’ai crié un peu fort, mais, vois-tu Poussin, je suis fatiguée, je rentre du travail, et je dois te dire pour la vingt millième fois de ne pas sauter sur le canapé parce que c’est dangereux et que tu risques de tomber, tu comprends? » Bien sûr expliquer suffit rarement, d’autant que les z’enfants ne pigent pas toujours bien le concept de « danger »…  Il faut donc :

5. Avertir avant de sévir

Nul n’est sensé ignorer la loi, qu’on dit.

Alors on édicte les lois, exemple : « ne saute pas sur le canapé » puis on décide des sentences (à faire exécuter par un bourreau, s’il vous plaît) exemple : « Je te préviens Bébou, la prochaine fois que je te vois sauter sur le canapé, tu vas au coin. ».

J’en viens donc au point suivant (mais quel enchaînement!^^):

6. Choses promises, choses dues

Si on décide d’une punition il faut qu’elle soit réaliste et réalisable. Oui, oui… Parce qu’après il va falloir (roulement de tambour) la réaliser!

Et ici le bourreau c’est toi! Donc on évite les « tu n’iras pas au cinéma » alors qu’on a  déjà acheté les places et que les copines nous attendent là-bas… Parce que, dans ce cas, on est bien dans la m…rde pour appliquer nos punitions…

7. Mieux vaut prévenir que guérir

Avec Bébou, je me suis rendue compte qu’une bonne partie des colères pouvaient être évitées en désamorçant les crises à l’avance. Genre « On va faire les courses, mais on n’achète pas n’importe quoi, je te préviens. Pas de colère, hein? D’accord? ». Bien sûr ça ne résout pas tout. C’est pas magique!

D’autant qu’il arrive souvent que ces chacals-du-supermarché mettent exprès, sur ta route, un sac-à dos-la-reine-des-neiges-à-paillettes, tentation ô combien irrésistible pour une enfant de moins de 5 ans. Et ce qui doit arriver… arrive!

8. Comprendre

Alors il faut tenter de comprendre : « oui chérie, je comprends que tu veuilles absolument cet affreux adorable sac. Moi aussi je le trouve incroyablement laid beau! » Parfois ça suffit. Sinon il te reste la célèbre technique d’enfumage du « si tu veux tu peux le garder pendant les courses et on le repose après » qui marche quand même drôlement bien (et pour ça je ne remercierai jamais assez le grand internet et ses conseils éclairés, merci, merci merciii!).

9. Se regarder dans les yeux

Si par malheur toute ses techniques ne parvenaient pas à éviter une colère. Parfois quand ça veut pas ça veut pas… Il reste le : « Stop! regarde moi dans les yeux. J’ai dit non, c’est non (cf. deuxième point) je ne céderai pas. Mais si tu veux je peux te laisser choisir les gâteaux pour le goûter… Non? Ah… d’accord. Repose ce sac et on y va. »

Youhou! Bombe désamorcée les gars! Well done!

J’en viens donc à mon dixième point :

10. Faire participer

Dans la vie on a parfois, souvent, besoin de faire autre choses que de jouer avec son enfant ou de lui lire des livres. Bah ouai, y a une maison à faire tourner, des lessives à étendre, des machines à vider etc… Trop de glam!^^.

Le truc qui marche avec Bébou c’est de la faire participer, au moins un petit peu, à sa hauteur. Genre décrocher les chaussettes et les mettre par paire. Elle sait faire et elle adore! En plus ça la valorise vachement de se sentir utile.

11. Complimenter

Et c’est là qu’il ne faut pas lésiner sur les compliments. « Oh, Poussin! Qu’est-ce que-tu m’aides biiien! Merci! ».

Le principe est de la valoriser sur ce qu’elle fait bien. Pour que le positif ai plus d’impacte que le négatif.

Chéri-chéri et moi on fait très attention à la complimenter. C’est hyper motivant! On prend 5 minutes pour lui glisser quelques mots doux dans le creux de l’oreille  « Bébou tu sais, ce week-end, tu as été très sage. On est très fiers de toi. On t’aime fort fort! ». Ses yeux se remplissent de fierté…. Et je fond!

12. Se dire qu’on s’aime

Ca semble évident mais on ne le dit jamais assez! <3

13. Se faire confiance, faire de son mieux et ne pas culpabiliser.

On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a au moment donné. Mais ça j’en ai déjà parlé ici

Et toi? Quels sont tes petits trucs d’éducation? Allez… Dis-moi tout!

petit précis d'éducation.

Culpabilité chérie?

Depuis quelques temps on voit resurgir le thème de la culpabilité un peu partout sur les blogs de mamans. Education, enfant unique, reprise du travail, déco d’anniversaire pas assez travaillée, fatigue, etc. Tout semble susceptible d’engendrer de la culpabilité chez la mère d’aujourd’hui.

Et là, j’avoue que ça m’interloque. Parce que je crois qu’en ce qui concerne l’éducation de ma fille je ne culpabilise pas. Oui, oui tu as bien entendu.

Je ne dis pas que le sentiment de culpabilité m’est inconnu. Non, non je te rassure, je suis humaine. Je t’ai même déjà dit : Y a pas plus normale que moi.

Mais en ce qui concerne la façon dont j’élève Bébou je ne culpabilise jamais (enfin j’crois). Je ne dis pas que je suis parfaite (loiiin, trèèès loin de moi cette idée!). En matière d’éducation je me plante souvent. Je ne suis pas « éducation positive » à 100%, j’ai déjà mis des fessées à ma fille, je cris parfois plus que de raison, j’oublie des fois d’expliquer les choses, de guerre las je l’ai déjà envoyée au lit sans dessert, je l’ai déjà collée un dimanche matin devant la télé pour m’offrir une grasse mat’, j’en passe et des meilleurs.

Oui, mais même quand je prends conscience que je fais quelque-chose de pas terrible, je l’assume. Oui, parce que je sais une chose :

Je fais de mon mieux.

Même si je me rate, je me relève, je réessaye, je contourne le problème, je tente une nouvelle approche, je change de tactique, je réévalue, je discute avec mon homme, j’essaye de comprendre, et parfois je me re-plante… Mais je ne me démonte jamais.

Mon éducation n’est pas parfaite et je le sais. J’espère juste que je serai une « mère suffisamment bonne ». En tous cas j’y mets tout mon cœur et ma sincérité. Et je crois que c’est ça mon secret :

Beaucoup d’amour et pas de culpabilité

Les enfants d’instagram

Salut l’internet!

L’autre jour, je bavais me baladais sur de jolis comptes Instagram où des meufs à la tenue parfaitement repassée te font visiter la chambre  très « design-scandinave-épuré-mais-avec-une-touche-de-noir-et-blanc » de leurs adorables bambins blonds. Et là j’ai buggé :

Mais comment font-elles? Ils ont pas de jeux ces enfants? Quoi?! Même pas un insupportable petit truc coloré et bruyant de type Vtech? Elles ont brieffé leurs familles ou quoi? Et ils ont tous joué le jeu? Même pas une affreuse peluche Mickey offerte par tata Huguette?

Nan, parce que moi j’ai beau avoir précisé, depuis la naissance de bébou, qu’on aimait bien les jouets en bois, les trucs faits mains au design épuré, les motifs un peu rétro… Bref les trucs instagrammable, quoi. Bin, j’ai eu le droit à une trottinette Minie (qui fait de la lumière, du bruit, et qui, comble de malchance, tient super bien la batterie), des hochets très adaptés aux petits… Mais super moche! Des peluches chien-chien à la tronche niaise, un déguisement de licorne surréaliste et tout un tas de jouets en plastiques aux couleurs agressives (que Bébou adore soit dit en passant).

Bon, et puis franchement! Une chambre aussi rangée en permanence, c’est pas possible, non? Ils sont où tous les morceaux de puzzles éparpillés? Les livres abandonnés? La dînette disséminée?

Je ne vois que deux solutions. Soit elles ont une femme de ménage H/24, soit elles ont commandé le modèle « enfant immobile »…

Mais bien sûr c’est évident! C’est ça! Elles ont des enfants qui ne bougent pas. Sinon comment expliquer l’absence de photo flou? Les vêtements en lin écologique jamais froissés, jamais tâché?

Punaise et boursiflette! J’aurais dû y penser au moment ma commande à mère cigogne (Ici mère cigogne était en blouse blanche et travaillait dans un labo PMA, mais bon…). J’aurais dû commander une enfant statique. Moi, au lieu de ça j’ai demandé une enfant heureuse et curieuse. Grande naïve que je suis… Curieuse… Grave erreur! Les curieux ça bouge partout, c’est flou sur les photos, ça fout le bordel dans toute la maison… Oui mais c’est tellement beau et vivant à voir dans la vrai vie. Ca vaut mille photos instagram!

Ma Bébou aux cheveux emmêlés, aux fringues pleines de plis et de chocolat, mon bébé manoush. Je t’aime comme tu es, vivante et facétieuse. Je ne t’échangerai pour rien au monde!

Confession d’une fille normale

Normale. Voilà ce que je suis.

Je viens d’une famille tout ce qu’il y a de plus banale, classe moyenne en banlieue. Je ne suis ni très douée ni très mauvaise. Ni belle ni moche. Ni grande ni petite… Ni…. en faite je pourrais continuer comme ça pendant longtemps.

Ce qui me défini c’est d’être une fille lambda, dans la moyenne.

Et pourtant… J’aurais tant voulu être exceptionnelle, au moins dans un domaine. Mais non. Je suis juste exceptionnellement normale. Et finalement c’est déjà pas mal.

Oui parce que, si on y réfléchi bien, on se rend compte qu’il ne peut rien ressortir de bon dans l’exceptionnel. C’est extrême l’exceptionnel. Et je crois pouvoir dire qu’il ne ressort jamais rien de bon dans l’extrémité.

La vie est une question d’équilibre. De balance. Et il n’y a rien de plus stable et sûr que la normalité. Ok… Elle peut parfois être un brin ennuyeuse! Mais, à long terme, je préfère ne pas avoir fait de vague plutôt que d’avoir vécu dans une tempête permanente, faite de très hauts, mais surtout de très bas.

Mon petit bonheur normal me suffit. Il est intense et régulier. Il est facile comme un sourire de ma fille. Comme la main de mon homme dans la mienne. Mon bonheur ne fait pas de vague mais il me submerge tout entier. Moi, cette fille normale, je suffis à ceux que j’aime et c’est déjà pas mal.

Tu vas me manquer

Aujourd’hui nous sommes mercredi et je ne t’appelle pas. Je sais que désormais je les passerez tous sans toi. Sans ta bienveillance et ton dynamisme, sans tes bons (et sages) conseils et sans tes mille et une idées d’activités.

Il n’y aura plus de  » et si tu venais prendre un thé » qui se transformaient immanquablement en goûters gargantuesques. S’en est fini de tes délicieux gâteaux chocolats-bananes encore chauds… addictifs (toi même tu sais que tu cuisines de la drogue)!

Comme ils vont me manquer nos après-midi à rallonges, qui finissaient parfois pas un « tu resteras bien manger… ». Alors ont disait adieu à tout sens de la diététique et on se gavait de Pizzas et autres hamburgers.

Désormais avec qui vais-je pouvoir partager mes doutes quand aux méandres de la maternité et de l’éducation? A qui vais-je pouvoir étaler mes états d’âme de petite prof?

Aujourd’hui c’est mercredi et je le passe sans toi. Quelle idée tu as eu d’aller te faire muter à perpète les oies? Six heures de route, non mais vraiment, à quoi tu pensais?  Tu vas me manquer ma co-parenteuse. Tu as intérêt à me téléphoner!

Bisous ma Laëtitia, ma presque jumelle,

Mathilde

Il y a des jours comme ça…

Il y a des jours comme ça où tout roule. On se sent super maman (avec une cape et tout). On vit une symbiose parfaite avec le petit bout d’humain qui squatte chez nous depuis maintenant 2 ans presque et demi (ça compte le demi). C’est parfait, c’est le bonheur, c’est… éphémère!

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…Dommage! Fallait pas croire que ça durerait toujours (tu t’es cru chez les bisounours ou quoi?!).

Car il y a des jours comme ça où tout s’écroule. On se sent la plus merdique des mamans (adieu la cape!). Un rien nous fatigue, nous énerve. On atteint difficilement le degré zéro de la patience. On rêve d’une île déserte… Loin, loiiin de toute personne de moins de 18 ans. Loin du ménage, des courses, de la bouffe à préparer, de cet enfant qui tempête et que rien ne semble apaiser. Dans ces moments là on a bien du mal à se rappeler les instants de grâces où tout semblait nous réussir. On a bien du mal à se remémorer le dernier fou-rire dans le bain, le câlin du matin qui dure un peu plus longtemps que d’habitude, la tendresse de sa fille quand elle nous soigne un « bobo-pour-de-faux » en caressant notre bras délicatement, le « i luve yu » chuchoté fièrement au creux de l’oreille…

Dans ces cas là il faut se rappeler que nous ne sommes pas des machines. Que nous avons le droit d’avoir nos faiblesses, nos coups de mous, nos « moins-bien ». Que ce n’est pas grave. Que l’on fera mieux demain.

On est pas parfaite, c’est vrai (mais rappelle-toi que la mère parfaite est une connasse…et une mytho!). On fait de notre mieux, mais parfois, c’est vrai, il y a des jours « sans ». Sans quoi? Bah sans niak, sans envie, sans diplomatie. On a le droit d’être fatiguée, crevée, éreintée, lassée. Ca ne nous empêche pas, au fond, d’être une super maman!

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Si tu veux voir le super site de Mathou clic sur l’image

PS: Flutain que c’est dur le retour des vacances! Si ça ne tenait qu’à moi j’y retournerai direct!

Bon… Trêve de plaisanteries. Ca t’arrive aussi à toi d’être dans le creux de la vague ou y a que moi (et dans ce cas là je t’assure que je me poserai sérieusement des questions!)?

 

Education bienveillante?

Coucou petit internet!

Aujourd’hui je m’aventures sur un terrain dangereux (je suis une petite casse-cou, moi).

Je ne sais pas si tu as remarqué mais en ce moment on en parle de partout. C’est la grande mode pédagogique du moment : L’éducation « Bienveillante »… Autant te dire que ça m’a tout de suite attiré. Il faut dire que le titre est accrocheur… « Education bienveillante ». Sans rire. Tu connais toi des gens qui souhaitent être « malveillants » avec leurs enfants. Moi pas. J’en connais des mal-adroits, des mal-assurés, des mal-informés mais tous essayent de faire de leur mieux pour éduquer leurs enfants aussi bien que possible (sans perdre la raison au passage)…

Tout ça pour dire que ce concept d’éducation m’a drôlement intriguée et que je me suis mise en quête de plus d’information. Alors l’éducation bienveillante qu’est-ce que c’est?

Alors voilà ce que j’en ai retenu. Arrête-moi si je me trompe… « l’éducation bienveillante » aussi appelée « parentalité positive » c’est le fait de toujours faire passer son enfant en premier. D’être à l’écoute de ses besoins tout en comprenant son processus de développement. De tourner ses phrases de façon positive et de ne pas gronder/ fâcher/ punir. Il faut expliquer… Et comprendre le pourquoi-du-comment de tel ou tel comportement. Et, enfin, savoir se remettre en question. Si ce qu’on fait ne marche pas c’est notre faute (pas celle de l’enfant).

Alors forcément dit comme ça… On ne peut qu’adhérer, non? A moins que votre théorie éducative soit de ne pas écouter votre enfant ni ses besoins, de le traiter comme un enfant de 12 ans alors qu’il en a deux. De ne jamais rien expliquer et ne jamais essayer de comprendre…Hum… Honnêtement qui fait ça?!

Pas moi. En tous cas je ne crois pas. Et pourtant, je l’avoue, je suis pro punition et je mets des fessées… Ouiii c’est vrai (n’appelle pas la DASS). Enfinnn Je ne sais pas sion peut dire que je suis « pour » la fessée. En tous cas je ne suis pas contre. J’imagine donc que je dois pas être considérée comme un parent « positif ». Et pourtant, je me considère comme une maman bienveillante… Hein?! (Nan, mais elle a rien compris celle-là!)

Je m’explique. Je prends toujours grand soin de mettre en valeur ma Bébou. De lui dire qu’elle est capable de faire les choses. De la valoriser lorsqu’elle les fait bien. J’ai même peur de trop en faire surtout lorsqu’elle me dit « j’suis trop fowte, moi!) quand elle est fière d’avoir réussi quelque chose.

J’essaye toujours de prendre en compte ma fille en tant que personne. Avec son vécu, sa charge émotionnelle, ses besoins, son âge etc. Cependant cela ne m’empêche pas de la punir quand elle fait une bêtise. Bah oui, ça arrive.

Alors attention. Je ne lui ai jamais mis de claque ni de fait de choses « douloureuses » (genre « tu me mords je te mords » etc.) ou « humiliantes » (là j’ai même pas d’exemple…) à ma fille. Bien sûr d’aucun diront que donner une fessée peut être un acte douloureux et humiliant. Personnellement j’ai reçu quelques fessées dans ma vie et je n’en suis pas traumatisée. D’ailleurs je ne m’en souvient même pas. On est bien d’accord qu’il y a un monde entre mettre une petite fessée lorsqu’elle est méritée et battre son enfant, non?

Je m’explique. Quand il arrive que Bébou fasse une bêtise – pas genre un accident, on parle bien ici d’une bêtise faite en pleine connaissance de cause – Il faut dire que j’explique tout à ma fille les raisons des interdits, le pourquoi des règles imposées et ce qui arrivera en cas de transgression. C’est presque toujours pareil:

  1.  rappel à des règles. J’essaye de focaliser sur les choses à faire plutôt que celle à ne pas faire. Genre : « les feutres c’est sur la feuille » plutôt que de dire « ne mets pas de feutre sur la table, la chaise, le tapis etc. » (il paraît que c’est de l’éducation bienveillante, tant mieux).
  2. rappel à l’ordre et énoncé de la punition à venir en cas de récidive.
  3. Punition (C’est variable mais la plupart du temps c’est un passage au coin, pour se calmer et réfléchir à ses actes et à leurs conséquences).
  4. (si vraiment elle n’a toujours pas compris et continue de tester, je te rassure c’est rare) : fessée (ou tape sur la main). Rien de très fort. C’est juste pour mettre un stop au « je teste pour voir jusqu’où je peux aller ».

Bah oui… Dans la vie c’est comme ça. Il y a des règles et il faut les respecter. Ca s’appelle vivre en société. Et si on ne respecte pas ses règles on est puni (oui, oui). Quand tu fais un excès de vitesse le gendarme ne va pas se la jouer « positif » avec toi. Il va te punir. On peut le regretter mais c’est comme ça. Et je pense que notre rôle à nous, parents, c’est de préparer progressivement nos enfants à devenir d’adultes équilibrés et adaptés (mais ça c’est peut être dû à une déformation professionnelle).

Je ne dis pas que c’est LA solution c’est juste la mienne (et celle de chéri-chéri) et je ne pense pas que je mettes l’équilibre psychique de ma fille en danger. J’ai moi-même eu une éducation assez classique (relativement similaire d’ailleurs) et j’en suis très contente. J’me trouve même plutôt bien dans mes baskets comme fille.

Bon.. Et toi t’en pense quoi de tout ça?

 

Technique de survie spéciale soldes

Hello l’internet!

Quand j’ai commencé ce blog c’était les soldes d’hivers et j’avais commis la grave erreur de me dire que je pouvais faire les soldes avec Bébou. Quelle naïveté!

Si tu veux lire le récit de mes galères c’est par ici.

Bref cette fois-ci j’ai été maligne et organisée (genre de trucs que je ne suis jamais pas souvent). Alors si tu veux mes techniques les voilà :

  1. Venir sans enfant. C’est le B.A-BA. Si tu veux pouvoir prendre ton temps, essayer tranquillement, ne pas galérer et négocier non-stop etc. C’est in-di-spen-sable. Tous les moyens sont bons pour se débarrasser des gnomes pendant deux heures minimum. Les coller dans les pattes de Mamie Huguette à l’heure du Bridge. Négocier des cours particuliers à la petite voisine en échange d’un baby sitting. Les laisser dans la voiture sur le parking en plein soleil (Oh ça va , j’rigole appelle pas la DASS). Les confier au chenil le plus proche (… Si on peut plus rigoler)
  2. Venir hors période de pointe. En semaine si tu peux, ou le samedi matin à l’ouverture. Je peux t’assurer que le samedi matin à 8h y a personne chez Lahalle dans mon bled (même que j’étais toute seule. Genre « Je suis le roi du monde. Youhouhuu! ») Bon… avec la tête dans le hum y a moyen d’acheter des trucs que l’on pourrait regretter… Sauf si tu as un enfant, que tu as fais le deuil du sommeil et que pour toi levé 7h30 c’est une pu..naise de grasse mat’.
  3. Prévoir une tenue adéquate. Facile à mettre et à enlever et si possible en une seule pièce. Genre une petite robe en jersey de coton… T’as une chemise de nuit? C’est l’idéale. T’inquiète personne ne verra rien il est 8h et tu es la seule cliente du magasin, remember?! Au pire on croira que tu es une hipster super branchée avec tes cheveux emmêles et ton pyj’ sorti tout droit des années 90. Je te conseille de compléter ce look avec des savates faciles à enlever et à remettre genre Ben Simon ou claquette. Bah quoi… Tant qu’à avoir la classe autant y aller à fond! Et tu me remerciera quand tu iras essayer le même short 3 fois de suite en différentes tailles… Bah quoi?! C’est taillé n’importe comment ces trucs…
  4. Si tu comptes dévaliser la boutique je te suggère également de venir avec un caddie et un marche-pied. Le caddie afin de te libérer les mains quand tu farfouines (si si ça existe) et le marche-pied pour ne pas te faire une luxation de l’épaule à force d’écarter les cintres sur le portant du haut (tu sais celui qui est prévu pour les filles faisant plus d’1m80 alors que tu en fais 1m60).  En fait le total  look Zezette c’est le « must have » des soldes 2016!

dessin

Voilà! J’espère que je t’ai bien, bien aidé et que grâce à moi tu seras au top pour faire les soldes cette année.

Big bisous (tagadou, tagadou)… Désolée je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai craqué… En même temps j’ai fait les soldes toute la matinée et je suis vannée. Milles excuses.

The petit planning {printable}

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je vous propose ma version de la poutre du temps / semainier / planning, pour que ma Bébou arrive à se repérer dans le temps.

J’avais jeté un coup d’œil aux poutres du temps à la sauce Montessori, mais franchement… Le truc tout en longueur ça me plaisait pas trop. J’aimais mieux le principe du semainier compacte avec le planning de la semaine, mais ça ne me semblait pas asez complet. Du coup j’ai un peu mixé le tout pour créer un truc qui me convient.

On peut s’y repérer à plusieurs niveaux, du plus large au plus précis :

  1. Dans l’année, en sélectionnant la saison.
  2. Dans le mois, en sélectionnant le jour. On peut ainsi voir si on en est au début, au milieu ou à la fin.
  3. Dans la semaine, en sélectionnant le jour, ce qui permet de voir ce qui y est prévu ainsi que le planning des jours suivant grâce à des petits dessins de nos activités habituelle. On peut aussi choisir d’écrire des choses au feutre velleda.

Cette fois-ci j’ai tout collé sur des feuilles aimantées, plastifié et découpé.

J’ai mis le tout sur mon frigo! Et voilà!

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Si ça te plait je te balance les « printables » parce que, décidément, je suis une fille bien gentille, non?

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Ah oui… Et n’hésite pas à faire un petit tour pour voir mon tableau de motivation pour le pot. Je viens d’y faire une petite modification, après un mois d’utilisation.